Notice de service

Les tarifs avant, et les pièges décrits

Une des sections de la page d'accueil énumère les pièges du secteur. C'est un contenu qui dessert commercialement celui qui le publie, et c'est ce qui le rend utile.

7points de repère publiés
Écritle canal principal
Avantle moment où le tarif est annoncé
Page d'accueil de mon-voyant.net

Ce que la page annonce

Six sections structurent l'accueil : une présentation de la pratique et de ses supports, une définition de ce qu'est une consultation sérieuse, une liste de sept repères accompagnée des pièges correspondants, une description de la méthode par courriel, une section sur les tarifs annoncés avant de commencer, et une conclusion.

Le canal principal est l'écrit, avec le téléphone également cité.

Publier les pièges de son propre secteur

C'est un choix à contre-courant. Décrire les mécanismes qui font perdre de l'argent aux consultants revient à donner au visiteur de quoi refuser une offre — y compris celle qu'on lui présente.

Ce type de contenu a un coût commercial réel, et c'est ce coût qui lui donne valeur d'indice. C'est le repère que nous employons partout sur ce site, et il est formulé dans la présentation générale.

Annoncer le tarif avant de commencer

Le critère le plus discriminant de tous ceux que nous appliquons. Un service qui exige une inscription avant d'afficher un montant a fait un choix, et ce choix n'est pas en faveur du visiteur.

Sur un service écrit, l'annonce préalable est plus facile à tenir que sur un service oral : le périmètre est borné par la commande, donc chiffrable. C'est un avantage structurel du format, pas un mérite particulier.

L'avantage propre de la réponse rédigée

De relire une semaine plus tard, à froid. C'est la seule façon de distinguer ce qui décrivait votre situation de ce qui la commentait, et aucun échange oral ne l'autorise.

Il oblige aussi celui qui répond à laisser une trace, ce qui n'est pas rien : un texte se compare, se conserve et s'oppose plus tard à ce qui a été dit.

Ce à quoi l'écrit oblige

La reprise en cours de route. Ce qui n'a pas été écrit ne sera pas traité, et la question fait donc la moitié du travail. C'est la contrepartie du prix connu d'avance.

Une question exploitable tient en une phrase, avec un verbe d'action et une échéance. Ce qui réclame une date précise ou porte sur la décision d'un tiers ne donnera rien.

Le matériel onirique dans ce cadre

Un récit de rêve arrive ici comme n'importe quel autre élément apporté par le consultant : dans une consultation généraliste, pas dans une prestation dédiée. C'est la règle sur toute cette rubrique.

Sur un format écrit, il a un avantage : le récit est déjà noté, donc déjà fixé. Il n'aura pas été reconstruit par la conversation, comme il l'est presque toujours à l'oral.

Ce que sept repères publiés valent

Ils valent ce qu'ils bornent. Une liste de critères qui n'exclut personne ne renseigne pas ; une liste qui décrit des pratiques précises et les nomme permet de trier.

Le lecteur peut d'ailleurs les retourner contre le site qui les publie, et c'est le meilleur usage qu'il puisse en faire.

Ce que nous ne reprenons pas

Les qualificatifs de sincérité et de précision qui figurent dans les sous-titres. Ils ne coûtent rien à écrire et se retrouvent partout, y compris sur les services les moins recommandables.

Nous ne relayons pas non plus les témoignages, sur ce service comme sur les autres : ils ne se vérifient pas depuis l'extérieur.

Ce que nous n'avons pas vérifié

Les montants pratiqués, absents de notre relevé, le délai de réponse et la longueur des textes livrés.

La liste de repères, la méthode annoncée et la section sur les tarifs sont consultables sur le site.

Voir cette voyante médium par mail mon-voyant.net